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Crise politique en France : vers un gouvernement d’union nationale pour sortir du blocage ?

Alors que la nouvelle législature de l'Assemblée nationale débute sans majorité absolue pour gouverner, Emmanuel Macron continue de recevoir les chefs de parti afin de trouver une issue à la crise politique née des législatives du 19 juin.


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  • mercredi 22 juin

    12h33 CET

    Le président LR du Sénat Gérard Larcher a estimé que le RN devait obtenir la tête de la très stratégique commission des Finances à l’Assemblée, suscitant l’ire du chef du PS Olivier Faure qui l’accuse de «détruire le front républicain». Gérard Larcher demande dans un entretien au Parisien un «changement profond d’attitude» d’Emmanuel Macron, au vu de son bilan politique et de la «défaite historique» de son camp. 

    Selon lui, le «bilan politique» d’Emmanuel Macron «est le résultat de la verticalité de sa gouvernance» et démontre «les limites du “en même temps” : 72 députés LFI et 89 pour le RN». Il estime que «le front républicain a disparu».

  • 12h32 CET

    L’élu d’Eure-et-Loir Olivier Marleix, 51 ans, a été élu ce 22 juin à la tête des députés LR par 40 voix contre 20 pour l’autre candidat Julien Dive, et un vote blanc, a appris l’AFP auprès de ce parti.

    Fils de l’ancien ministre Alain Marleix, Olivier Marleix, est député depuis 2012. Président des Républicains d’Eure-et-Loir depuis 2016, ce représentant de l’aile conservatrice de LR avait parrainé Laurent Wauquiez en 2017 dans la course à la tête du parti, puis Michel Barnier dans la primaire de 2021.

  • 12h31 CET

    L’élue des Yvelines Aurore Bergé a été élue présidente des députés Renaissance dès le premier tour d’un vote interne, face à trois autres candidats, a indiqué le groupe parlementaire. Issue de LR, Aurore Bergé, 35 ans, l’a emporté par 88 voix contre 29 à Guillaume Vuilletet, 25 à Rémy Rebeyrotte, et 11 à Stella Dupont. Ancienne présidente déléguée du groupe, elle succède à Christophe Castaner, qui a échoué dans les urnes le 19 juin. Le groupe compte quelque 170 membres.

  • 12h30 CET

    François Bayrou, président du MoDem et allié d’Emmanuel Macron, a plaidé ce 22 juin sur France Inter pour un Premier ministre «politique», alors qu’Elisabeth Borne est considérée comme plus technicienne que politique. «Je pense que les temps exigent que le Premier ministre, ou la Première ministre, soit politique, qu’on n’ait pas le sentiment que c’est la technique qui gouverne le pays, mais au contraire les sentiments profonds qui s’expriment dans le peuple», a déclaré François Bayrou.

  • 12h29 CET

    Olivier Véran, le ministre des Relations avec le Parlement, a exclu le RN et LFI de la majorité que le gouvernement cherche à constituer pour faire voter ses lois, car ils ne sont pas selon lui «dans l’arc républicain».

    Le RN et LFI sont deux partis avec lesquels nous ne sommes pas «en train d’envisager de travailler concrètement pour construire une majorité», a-t-il assuré. «Ni l’extrême gauche, ni l’extrême droite. Nous sommes dans l’arc républicain, nous avons porté ces valeurs pendant la campagne, ce sont des valeurs que nous avons à cœur», a-t-il insisté, en les distinguant des communistes, des écologistes, des socialistes et des républicains.

  • 12h28 CET

    Le chef des sénateurs socialistes Patrick Kanner a demandé à Emmanuel Macron de s’exprimer devant le Congrès (Assemblée nationale + Sénat) «pour fixer le cap pour le pays» avant le discours de politique générale d’Elisabeth Borne, Premier ministre, prévu le 5 juillet.

  • 12h25 CET

    A l’instar du député PCF Fabien Roussel la veille, Marine Le Pen a assuré ce 22 juin à l’AFP qu’Emmanuel Macron avait évoqué lors de leur entretien l’hypothèse de constituer un «gouvernement d’union nationale». «Oui», a répondu la patronne des des députés RN interrogée à ce sujet.

Découvrir plus

Après le revers électoral subi le 19 juin par le parti présidentielle Renaissance et sa coalition Ensemble!, le chef de l’Etat se retrouve sans majorité absolue pour gouverner. Le Premier ministre Elisabeth Borne a remis sa démission à Emmanuel Macron, qui l’a refusée. LFI a annoncé le dépôt d’une motion de censure à son encontre le 5 juillet, jour où elle doit prononcer son discours de politique générale.

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